lundi 14 janvier 2013

Sécurisation de l’emploi : Un équilibre substantiel du marché du travail


Face à la volonté affirmée des employeurs de libéraliser à outrance le marché du travail, il a fallu de la persévérance pour emporter ce challenge. La CFE-CGC, première organisation syndicale de l’encadrement, a joué son rôle de contrepoids entre trop de réformisme et trop de dogmatisme.

L’accord finalisé est une étape importante, fondatrice, offensive et mesurée pour assurer aux salariés de véritables droits face aux effets ravageurs de la baisse de compétitivité ou la disparition des entreprises.

La CFE-CGC se félicite d’avoir notamment soutenu toutes les contreparties, toutes les garanties compensatoires des accords de maintien de l’emploi ou de plans de mobilités pour faire face aux difficultés économiques des entreprises.

La CFE-CGC a par ailleurs conquis un véritable droit à la mobilité temporaire assortie d’un droit de retour dans l’entreprise, favorable notamment à l’encadrement. Dans le même temps, la CFE-CGC a réussi à faire reculer le patronat sur ses propositions tendant à réduire les contentieux judiciaires à leur plus simple expression. Enfin, la CFE-CGC a soutenu et gagné la présence d’administrateurs salariés avec voix délibérative au sein des organes de gouvernance, ce qui conditionnait la présence de la CFE-CGC au cœur de la négociation.

Le dialogue social enfin incontournable, dans toutes les étapes tant conjoncturelles que structurelles, marque le temps d’un changement profond de la culture d’entreprise. La CFE-CGC s’en réjouit et sera cependant très attentive à sa déclinaison dans les accords nationaux et de branches prévus par cet accord. C’est sur ces fondements que son comité directeur s’est prononcé en faveur de la signature pour relancer l’emploi !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire