Le quotidien économique Les Echos souligne la crise de confiance qui s’installe entre salariés et dirigeants.
Selon une étude réalisée par TNS Sofres, 58 % des salariés n’ont pas confiance dans les dirigeants de leur entreprise. Ils sont 61 % à penser que dans une entreprise, les intérêts des dirigeants et des salariés ne vont pas dans le même sens.
Autres résultats : 59% des salariés se jugent « perdants » dans leur relation au travail et 44% ont le sentiment que leur situation personnelle au travail s’est dégradée ces dernières années.
Le syndicat qui, au-delà de leur défense et de leur représentation, œuvre pour réconcilier l’entreprise et ses salariés.
lundi 30 novembre 2009
mercredi 25 novembre 2009
Compte-rendu du CE du 24 novembre
Pas d'annonce particulière lors de ce CE, en exergue :
- c'était le dernier de Alain M. qui a fait valoir ses droits à la retraite,
- le directeur de l'agence de Nantes, Gérard C., a été habillé pour l'hiver. On aimerait bien qu'il soit appelé à d'autres fonctions.
vendredi 20 novembre 2009
Les méthodes de gestion d'un supérieur hiérarchique peuvent caractériser le harcèlement moral

La jurisprudence sur le sujet continue à se construire ....
Selon un arrêt de la Cour de cassation, les agissements répétés d'un supérieur hiérarchique à l'encontre d'un salarié peuvent caractériser le harcèlement moral.
Les méthodes de gestion mises en œuvre par un supérieur hiérarchique peuvent caractériser le harcèlement moral. Pour la Cour de cassation, peuvent caractériser un harcèlement moral : « les méthodes de gestion mises en œuvre par un supérieur hiérarchique dès lors qu'elles se manifestent pour un salarié déterminé par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet d'entraîner une dégradation des conditions de travail susceptibles de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ».
Mépris et absence de dialogue
En l’espèce, le supérieur hiérarchique avait mis à l’écart un salarié et affichait un mépris à son égard. De plus, il avait institué une absence de dialogue caractérisée par une communication par l'intermédiaire d'un tableau. Ces agissements répétés portaient atteinte aux droits et à la dignité du salarié et altéraient sa santé. Ils caractérisaient donc un harcèlement moral. Cass. soc., 10 nov. 2009, n° 07-45.321 P+B
Selon un arrêt de la Cour de cassation, les agissements répétés d'un supérieur hiérarchique à l'encontre d'un salarié peuvent caractériser le harcèlement moral.
Les méthodes de gestion mises en œuvre par un supérieur hiérarchique peuvent caractériser le harcèlement moral. Pour la Cour de cassation, peuvent caractériser un harcèlement moral : « les méthodes de gestion mises en œuvre par un supérieur hiérarchique dès lors qu'elles se manifestent pour un salarié déterminé par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet d'entraîner une dégradation des conditions de travail susceptibles de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ».
Mépris et absence de dialogue
On va bientôt être vendus
Luc Vigneron, arrivé aux manettes en mai, devait présenter une première analyse au conseil d'administration dans les deux mois et exposer son plan stratégique dans les six mois. C'était ce qui était prévu (lire l'interview de S Dassault) et notre PDG, depuis en silence radio, exposera sa vision stratégique au conseil d'administration le 10 décembre, puis le 11 au managers du Groupe.Aujourd'hui, tout comme hier et vraisemblablement demain, vous entendrez les rumeurs les plus folles et les plus sérieuses : il va y avoir un plan social, BS va être vendu, on va être vendu en totalité, TSS va partir chez Safran et TRSS chez Alstom, .... Vous êtes de plus à venir nous voir, inquiets à propos de votre avenir.
Respirez : inspirez - expirez
Dedans, il y a peut-être du vrai et certainement beaucoup de fausses rumeurs. Mais un chose est certaine, notre PDG travaillant en solitaire, rien ne transpire. Avant le 10, tout n'est que rumeurs.
En attendant cela bouge et décapite ....
car il semblerait que notre PDG affectionne peu les actuels directeurs de Division ....
Lire l'article de La Tribune du 15/11
mardi 17 novembre 2009
Gagner plus sans travailler plus
Les chiffres suivants sont illustrés pour un salarié célibataire rémunéré au salaire minimal conventionnel (PMSS) pour 2009, soit 34404 € brut annuel.
Suite à la loi TEPA (Travail Emploi Pouvoir d'Achat) il semble plus avantageux pécuniairement parlant d'être au forfait heures par rapport au forfait jours. Les avantages du forfait heures par rapport au forfaits jours sont les suivants (pour un même salaire brut bien entendu) :
Le choix entre les 2 forfaits pourrait donc se résumer ainsi pour notre salarié au PMSS : 2 jours de RTT ou 556€.
Suite à la loi TEPA (Travail Emploi Pouvoir d'Achat) il semble plus avantageux pécuniairement parlant d'être au forfait heures par rapport au forfait jours. Les avantages du forfait heures par rapport au forfaits jours sont les suivants (pour un même salaire brut bien entendu) :
- 1.3% de salaire net en plus au forfait heures, soit environ 28€/mois (332€ pour l'année 2009) pour notre salarié au PMSS.
- 4.7% de net fiscal en moins à déclarer aux impôts au forfait heures, soit une économie d'impôt de 159 € pour notre salarié célibataire au PMSS.
- Notre salarié au PMSS et au forfait heures bénéficie d'une augmentation automatique dès le mois de décembre (payé le 2 janvier) suite à l'augmentation annuelle du PMSS. Le salarié au PMSS et au forfait jours ne sera augmenté qu'au mois de mars et rétroactivement jusqu'au mois de janvier seulement. Le salarié au PMSS et au forfait heures a donc gagné en décembre 2008, 65€ de plus que le salarié au PMSS et au forfait jours.
Le choix entre les 2 forfaits pourrait donc se résumer ainsi pour notre salarié au PMSS : 2 jours de RTT ou 556€.
Pour passer du forfait jours au forfait heures :
le salarié qui souhaite changer de régime temps de travail en informe son RRH- le RRH, qui ne peut refuser, adresse l’avenant prévu à cet effet au salarié
- le salarié renvoie directement à l’adresse indiquée sur l’avenant (soit la DRH de l’établissement à Vélizy) son choix, en deux exemplaires signés originaux.
- l’avenant est signé par la DRH en qualité de DRH Etablissement. Elle communique un exemplaire au salarié et transmet le deuxième au gestionnaire de Paye.
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