mardi 10 juillet 2012

CCE GFI : rien ne va plus !!!

Le CCE de GFI s'est réuni cet après-midi pour être consulté sur le projet d'acquisition de BUS.

Après avoir écouté leur Direction, les élus ont acté qu'ils n'étaient pas en mesure d’émettre un avis sur ce projet d'acquisition.  

Si la Direction de GFI passait outre leur délibération et si elle considérait que le CCE avait été valablement consulté, les élus mandateraient le secrétaire pour ester en justice afin qu'il soit fait interdiction aux sociétés de l'UES de mettre en œuvre leur projet, tant que les informations sollicitées n'auront pas été fournies et que l'avis du comité n'aura été régulièrement recueilli. 

Le PDG a traité les élus d'irresponsables, et la DRH a osé insinuer qu'ils avaient été "pollués" par les syndicats de Thales. Les élus ont demandé des excuses !!!

samedi 7 juillet 2012

Le Roi est seul ! Echec et mat en 3 coups ?


Dernièrement à Moirans…
Lors de la visite le 5 juillet de Guy Baruchel, PdG de TED,  l’ensemble du management de Trixell et de Thales Electron Devices s’est levé, a quitté la salle et rejoint l’ensemble du personnel, laissant leur direction seule et désavouée. 
Un tel rejet, du jamais vu dans le Groupe ! 

« Une révolte ? » «  Non Sire, une révolution ! » 
 (le duc de Liancourt en réponse à Louis XVI après la prise de la Bastille) 


Un management brownien ! 
Se basant sur les seuls résultats à court terme demandés par ses actionnaires, la Direction de Thales ne conduit le Groupe qu’à coups de réorganisations l’une après l’autre, sans visibilité stratégique, à coups de projets de cessions mal conduits, et à coups de ‘’plans secrets de délocalisations‘’ ! 

vendredi 6 juillet 2012

Un tsunami s'annonce à la tête de Thales

Lu dans la Tribune du 5 juillet :

Le président du groupe, Luc Vigneron, pourrait annoncer dans les prochaines semaines une réorganisation de son comité exécutif avec plusieurs départs. Et réfléchirait à une nouvelle organisation un leader français de l'électronique militaire 
La date du 24 juillet trotte dans toutes les têtes des cadres dirigeants de Thales. C'est ce jour-là que se réunira un comité exécutif, qui longtemps a été sans ordre du jour et au cours duquel le PDG du groupe d'électronique, Luc Vigneron, pourrait annoncer un "tsunami" en termes de réorganisation, selon les termes qu'il aurait employé en interne. Car jusqu'ici ce n'était qu'une "brise de printemps", aurait-il précisé. Bigre... L'annoncera-t-il ou pas ce jour-là ? Pas sûr, car à l'ordre du jour, il y a désormais l'examen des comptes semestriels publiés le lendemain et une évolution de la communication du groupe. Il pourrait donc reporter l'annonce de son plan de réorganisation à plus tard. 

Une dizaine de salariés de Thales s'enchaîne au portail

Lu ce matin dans la Dépêche :
Hier matin, à l'heure où leurs collègues pénétraient en voiture sur le site de Thales, avenue Eisenhower, une dizaine de salariés du groupe se sont enchaînés symboliquement aux grilles d'entrée. «Non aux licenciements low cost», un leitmotiv lancé par les syndicats CGT, CFE-CGC et CFDT qui appelaient à la mobilisation en marge d'une réunion du Comité d'hygiène et de sécurité (CHSCT) où la direction de Thales doit présenter son plan pour pallier au «grave danger pour les salariés qui se sentent psychologiquement en souffrance». A l'origine du malaise, le projet de vente par la direction d'une partie des activités de services informatiques de la division « Business Solutions » (130 salariés sur le site de Toulouse) à l'entreprise sous traitante GFI. «Les salariés craignent d'être vendus à une société qui se chargera ensuite de les licencier à moindre coût. Le nombre de visites alarmantes chez le médecin du travail a fortement augmenté», raconte Philippe Chrétien de la CFDT.

mercredi 4 juillet 2012

BUS : Les nouvelles méthodes de la direction

Toulouse, le 3 juillet 2012

A 13h00, l'intersyndicale a réuni les salariés de BUS en Assemblée Générale pour les informer de la situation concernant le processus de vente de BUS.

Le fait nouveau, c'est qu'un huissier s'est invité à cette réunion avec, bien entendu, la bénédiction de la direction. Il est resté sagement assis en retrait à écouter les syndicalistes avec, à la main, un appareil enregistreur. (voir photo ci-dessous)

Voilà les nouvelles méthodes de la direction que dénonce la CFE-CGC, qui au lieu d'apaiser le climat, ne fait qu’aggraver la situation et la détresse des salariés concernés par cette opération.