Le syndicat qui, au-delà de leur défense et de leur représentation, œuvre pour réconcilier l’entreprise et ses salariés.
lundi 28 novembre 2011
Dans quelle galère veulent-ils entraîner les salariés de BUS ?
Au plus bas de l’année à 2,12€, l'action GFI-INFORMATIQUE est en recul aujourd’hui de 5,3% et en chute de 46,4% en six mois.
vendredi 25 novembre 2011
Vente de BUS, tout est encore possible
La Direction n'exclue pas la possibilité d'un échec de la cession.
Ceci étant, elle met en garde les organisations syndicales des conséquences sur l'emploi si cela se produisait et prévient que cela aurait des impacts sur les autres activités de Thales Services. Nous n'acceptons pas ce chantage.
Nous soutenons qu'il y a d'autres solutions que la vente globale de BUS à GFI.
Ceci étant, elle met en garde les organisations syndicales des conséquences sur l'emploi si cela se produisait et prévient que cela aurait des impacts sur les autres activités de Thales Services. Nous n'acceptons pas ce chantage.
Nous soutenons qu'il y a d'autres solutions que la vente globale de BUS à GFI.
jeudi 24 novembre 2011
Vente de BUS, à la CFE-CGC, la solidarité joue
Vente de BUS, pour la CFE-CGC, le combat continue et la solidarité joue : un par un les Comités d'Entreprise et Comités Central d'Entreprise des autres entités du Groupe sont interpellés.
Demain, c'est au tour de THAV.
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mercredi 23 novembre 2011
BUS : action Toulousaine du 22 novembre
Une assemblée générale a eu lieu à 10h00 au Parc Technologique du Canal (un des deux sites de Thales Services) proche du CNES juste avant la venue de Nicolas Sarkozy pour fêter les 50 ans du Centre National d'Etudes Spatiales.
130 personnes présentes à cette AG se sont dirigées vers le CNES avec notre banderole et ont vite été bloquées par un important déploiement de gendarmes mobiles, tandis qu'une délégation composée de 3 délégués syndicaux (CFE-CGC, CFDT et CGT) se rendaient à la préfecture pour un entretien avec Emmanuelle THOMAS (conseillère du Président de la République
130 personnes présentes à cette AG se sont dirigées vers le CNES avec notre banderole et ont vite été bloquées par un important déploiement de gendarmes mobiles, tandis qu'une délégation composée de 3 délégués syndicaux (CFE-CGC, CFDT et CGT) se rendaient à la préfecture pour un entretien avec Emmanuelle THOMAS (conseillère du Président de la République
mardi 15 novembre 2011
La CFE-CGC dit stop au hold up sur les classes moyennes !
Ce sont toujours les mêmes qui payent l'addition : les salariés et notamment les classes moyennes.
La CFE-CGC dénonce la méthode et les choix arbitrés unilatéralement par le gouvernement. La classe moyenne refuse de faire les frais des largesses passées en tous genres. D'accord pour faire un effort mais celui-ci doit être équitablement réparti ! Les rustines annoncées aujourd'hui par le gouvernement démontrent une absence de vision, d'anticipation, d'échange avec les partenaires sociaux...
La question vitale à laquelle ne répondent pas les propositions du gouvernement est : comment relancer la croissance de notre pays afin de recréer de l'emploi local et durable et, in fine, de redonner du pouvoir d'achat à chacune et chacun ?
La CFE-CGC, force de propositions, demande notamment la mise en place d'une cotisation sociale sur la consommation pour financer de façon pérenne notre système de protection sociale, activer la ré-industrialisation et, enfin, redonner des perspectives aux salariés !
La CFE-CGC a découvert les mesures d'austérité du gouvernement en direct. Elle, CFE-CGC,
déplore que le gouvernement réfléchisse à des mesures de rigueur sans
réelle consultation des partenaires sociaux : quel pauvreté, le dialogue social
en France !
Les classes moyennes sont aujourd'hui au bord de l'asphyxie : trop de prélèvements, une fiscalité très haute, un "reste pour vivre" rogné en permanence...
Les classes moyennes sont aujourd'hui au bord de l'asphyxie : trop de prélèvements, une fiscalité très haute, un "reste pour vivre" rogné en permanence...
La CFE-CGC dénonce la méthode et les choix arbitrés unilatéralement par le gouvernement. La classe moyenne refuse de faire les frais des largesses passées en tous genres. D'accord pour faire un effort mais celui-ci doit être équitablement réparti ! Les rustines annoncées aujourd'hui par le gouvernement démontrent une absence de vision, d'anticipation, d'échange avec les partenaires sociaux...
La question vitale à laquelle ne répondent pas les propositions du gouvernement est : comment relancer la croissance de notre pays afin de recréer de l'emploi local et durable et, in fine, de redonner du pouvoir d'achat à chacune et chacun ?
La CFE-CGC, force de propositions, demande notamment la mise en place d'une cotisation sociale sur la consommation pour financer de façon pérenne notre système de protection sociale, activer la ré-industrialisation et, enfin, redonner des perspectives aux salariés !
Face aux conditions de rigueur annoncées par le gouvernement, la CFE-CGC dit stop !
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