jeudi 21 septembre 2017

BLOG NON MAINTENU

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mercredi 7 août 2013

Prochaines élections chez Thales Services le 7 novembre 2013


Le renouvellement de nos instances, de vos instances, aura lieu le 7 novembre 2013, avec un éventuel second tour le 5 décembre.



Donnons-nous les moyens d’assurer et de défendre au mieux notre avenir car c’est avant tout l’affaire de tous, à ce titre la CFE-CGC est à votre écoute, collectivement comme individuellement, pour discuter avec-vous de vos attentes, de vos inquiétudes, construisons notre futur ensemble et adressons tous les thèmes qui vous concernent..

N'hésitez pas, votre avenir est entre vos mains : construisons-le ensemble.

Vous avez un de nos militants près de vous : contactez-le, rencontrez-le, engagez-vous auprès de nous.

mardi 12 mars 2013

Metallurgie : Ingénieurs et cadres - appointements minimaux annuels en 2013


Un accord  a  été  conclu, le  5 mars  2013, entre  l’UIMM  et les fédérations syndicales CFE-CGC, CFTC, FO et CFDT, sur les rémunérations minimales des ingénieurs et cadres de la métallurgie. L’augmentation des salaires mini garantis est de 1,5 % pour 2013.  

De plus, les signataires ont convenu de se rencontrer à nouveau au cours du mois de septembre 2013, en vue d’examiner l’évolution de la situation économique et celle de l’emploi, ainsi que l’attractivité de la branche et l’évolution de l’inflation.

Rappel important : Le salaire de base des salariés, hors rémunération variable pour les ingénieurs et cadres, doit se situer au-dessus des mini-conventionnels. Cette disposition doit être appliquée à tous les Ingénieurs et Cadres du groupe Thales, sans exception !

Les éventuelles mises à niveau doivent être effectuées dès maintenant, et qu'il est hors de question d'attendre décembre pour effectuer des rattrapages… . Bien évidemment, ces éventuels rattrapages doivent apparaître de manière distincte des augmentations négociées dans les NAO 2013.

Pour les mensuels, les minima sont en cours de négociations.
Accord national du 5 mars 2013 sur le barème des appointements minimaux garantis
 des ingénieurs et cadres à partir de l'année 2013 (cliquer ici)

                                                      Voir le tract et le barême
 

jeudi 28 février 2013

Vision stratégique partagée pour Thales

Voici l'analyse CFE-CGC des premières mesures prises par le nouveau PDG du Groupe THALES, Jean-Bernard LEVY.


La CFE-CGC restera très vigilante à ce que toutes les mesures, qui seront présentées dans les prochains mois pour développer Thales et sa compétitivité, profitent à ses salariés et à l’emploi dans tout le Groupe.

mardi 26 février 2013

NAO dernière négociation : un très léger plus insuffisant !



La dernière réunion de négociations salariales s'est tenue cet après-midi à Vélizy. Cette réunion s'est déroulée en deux temps, la direction ayant demandé une suspension de séance suite aux observations des organisations syndicales. Voici la toute dernière proposition de la direction :



Augmentation Générale
Augmentation Individuelle
Mensuel
1,4 %

(1,2% avec talon de 37 euros)
 (100% de la population)

1,3%
I/C

2,7%*

                       * Ces chiffres comprennent les mesures PMSS, les promotions, mobilité et mini conventionnel.

A ces chiffres il faut ajouter :
-          pour les mensuels et les I/C : 0,1% pour l’égalité F/H
-          pas de salaire < 28000 euros (par voie de mensualisation).





jeudi 14 février 2013

NAO : réunion du 13 février : Pas de quoi se réjouir

Hier après-midi, s'est tenue une 3ème réunion de négociations salariales à VELIZY. Voici les nouvelles propositions de la Direction : 



Augmentation Générale
Augmentation Individuelle

Autres
Mensuels
1,3 %
(1,1% avec talon 35 €)
0,8 %
Promotions incluses

0,1 % Egalité F/H
Ingénieurs et Cadres

2,1 %
Promotions incluses

0,1 % Egalité F/H
0,3 % PMSS



Pas de quoi se réjouir !!!

Nous sommes scandalisés par ces mesures à minima qui ne motiveront pas les salariés.
  
Une prochaine et dernière réunion est programmée Lundi prochain 25 février.

 A titre d'informations voici les mesures salariales (provisoires, les négos n'étant pas finies) des autres unités du Groupe Thales

TUS
3,0
TAS
2,9
TED
2,9
TAGX
2,8
SIEGE
2,8
TRT
2,8
TGS
2,7
TDA
2,5
TCS
2,7
TOSA
2,6
TSA
2,5
TSF
2,1
TAV
2,1
TR6
1,9


Comme toujours nous sommes en queue de peloton !!!




mercredi 6 février 2013

NAO : refrain habituel de la Direction

La réunion du CE extraordinaire avec Laurent Maury (Directeur Général Délégué) et Thierry Courtecuisse (Directeur Commercial) nous laissait envisager une réunion de négociations sur les salaires l'après-midi plus sereine que les autres années, puisque les chiffres et résultats présentés étaient très bons voire excellents,  dépassant même le budget prévisionnel.

Fausse joie !!! (ou naïveté)

Comme tous les ans, la Direction nous chante le même refrain pour nous annoncer les premières mesures salariales qu'elle octroie aux salariés de sa Société : 


                - le résultat opérationnel n'est pas au rendez-vous
                - prudence sur l'année 2013,
                - marché tendu,
                - prévisions de croissance pas claire
                - concurrence très rude,
                - diminution des marges,
                - clients tirant les prix avec des budgets plus contraints
                - .......


A l'issue voici son annonce :



Augmentation Générale
Augmentation Individuelle
Mensuels
1,0 % avec un talon de 32 €
0,9 %
Ingénieurs et Cadres

1,9 %


Ces mesures comprennent les promotions, Egalité F/H.


Pour nous, CFE-CGC, avons exprimé notre désarroi, notre déception face à de telles mesures, et avons mis en garde la Direction sur la démotivation que ces propositions allaient provoquer.

Voici ce que nous, CFE,CGC,  proposons :

 Politique salariale



Augmentation Générale
Augmentation Individuelle
Mensuels
2,5 %
2,5 %
Ingénieurs et cadres
2,5 %
2,5 %

Ces mesures ne comprennent pas les promotions, Egalité F/H.

  • Augmentations Générales (AG) en 2,5 % pour les I&C et les mensuels, garantissant a minima le maintien du :pouvoir d’achat pour tous
  • Augmentations Individuelles (AI) en 2,5 % pour rémunérer l’évolution des compétences, l’expérience, les responsabilités, avec une enveloppe séparée pour les promotions et la mobilité
  • Rémunération Variable : réintégration dans le salaire fixe sur la base de la moyenne des 3 dernières années pour les LR 6 à 10/11
  • Enveloppe spécifique pour le traitement des inégalités (égalité F/H…) - et notamment le plafond de verre
  • Enveloppe spécifique de revalorisation des salaires des I&C position II et IIIA selon les écarts avec les références « marché »
  • Transparence des références « marché »


Refonte des entretiens EAA et EDP

  • Refonte des EAA afin de remettre au coeur du dispositif la gestion de carrière du salarié et pas seulement des objectifs annuels court terme
  • EAA : recentré sur les objectifs annuels (le court terme), dé-corrélé de la politique de rému-nération, base pour l’attribution de la prime exceptionnelle
  • EDP : recentré sur la gestion de carrière du salarié, avec l’évaluation des compétences du sa-larié, base de l’application de la politique salariale individuelle (AI)


Autres revendications

  • Instauration du CET (compte épargne temps)


Comme tous les ans Thales Services est dans les derniers du Groupe. Voici les premières mesures  proposées  dans certaines unités : 

- Thales Communication & Security :   2,7 %    hors égalité H/F
- TOSA                                               :  2,5 %   hors promos
- Siège                                                :  2,2 %   hors promos, égalité H/F
- TRT                                                  :  2,2 %   hors promos, égalité H/F
- Thales Avionics                                :  2,1 %   hors promos
- TR6                                                  :  1,9 %   hors égalité H/F
- Thales Services                               :  1,9 %   tout compris





N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques



vendredi 1 février 2013

Réorganisation imminente chez Thales


Un peu plus d'un mois après avoir été nommé PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy va resserrer le comité exécutif. L'international serait coiffé par Pascale Sourisse.

Jean-Bernard Levy, PDG de Thales - DR
Jean-Bernard Levy, PDG de Thales - DR
Un peu plus d'un mois après avoir été nommé PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy s'apprête à annoncer, probablement mercredi, une réorganisation du groupe de défense et d'aéronautique qui va faire au moins une victime au sein de l'état major actuel. Il s'agit de Patrick Fournié, en charge des ressources humaines et des opérations qui vient d'annoncer son départ en interne, a-t-on appris de sources concordantes.
Prévu de longue date, un conseil d'administration se tiendra vendredi durant lequel la réorganisation devrait être présentée une fois les questions budgétaires traitées. L'annonce officielle en interne devrait intervenir mercredi à l'occasion d'un CCE suivi d'une grande réunion des principaux cadres au campus de Thales, à Jouy-en-Josas (Ouest de Paris). Peu de choses ont filtré jusqu'à présent si ce n'est que le nouvel homme fort de Thales semble, finalement, avoir tranché pour une évolution plutôt qu'une révolution par rapport à l'ère Vigneron.

Quel rôle pour Patrice Caine ? ..........       lire l'article

jeudi 31 janvier 2013

Cour des comptes et assurance chômage : risque d'explosion

Le rapport de la Cour des comptes sur le système d’assurance chômage s’alarme du creusement des déficits. 
Il formule 25 propositions et, parmi celles-ci, revient la sempiternelle nécessité, selon elle, de revoir à la baisse le plafond d’indemnisation.
La CFE-CGC rappelle que chacun cotise en proportion de son salaire ! À salaire élevé, cotisation élevée qui alimente substantiellement l’UNEDIC. Lorsqu’un incident survient, domestique, de voiture, d’habitation… il ne vient à l’idée de personne de mettre en cause le niveau d’indemnisation ! Les primes d’assurance ont été payées en conséquence.
La CFE-CGC met en garde contre le risque d’explosion de nos systèmes d’assurances sociales basés sur la mutualisation et la solidarité. Faire payer toujours davantage certains pour de moins en moins de droits va conduire ceux-ci à vouloir sortir du système pour s’assurer individuellement.
La première solution pour résorber les déficits sociaux passe par une croissance économique soutenue et durable qui s’accompagne mécaniquement d’un taux d’emploi élevé.

lundi 14 janvier 2013

Sécurisation de l’emploi : Un équilibre substantiel du marché du travail


Face à la volonté affirmée des employeurs de libéraliser à outrance le marché du travail, il a fallu de la persévérance pour emporter ce challenge. La CFE-CGC, première organisation syndicale de l’encadrement, a joué son rôle de contrepoids entre trop de réformisme et trop de dogmatisme.

L’accord finalisé est une étape importante, fondatrice, offensive et mesurée pour assurer aux salariés de véritables droits face aux effets ravageurs de la baisse de compétitivité ou la disparition des entreprises.

La CFE-CGC se félicite d’avoir notamment soutenu toutes les contreparties, toutes les garanties compensatoires des accords de maintien de l’emploi ou de plans de mobilités pour faire face aux difficultés économiques des entreprises.

La CFE-CGC a par ailleurs conquis un véritable droit à la mobilité temporaire assortie d’un droit de retour dans l’entreprise, favorable notamment à l’encadrement. Dans le même temps, la CFE-CGC a réussi à faire reculer le patronat sur ses propositions tendant à réduire les contentieux judiciaires à leur plus simple expression. Enfin, la CFE-CGC a soutenu et gagné la présence d’administrateurs salariés avec voix délibérative au sein des organes de gouvernance, ce qui conditionnait la présence de la CFE-CGC au cœur de la négociation.

Le dialogue social enfin incontournable, dans toutes les étapes tant conjoncturelles que structurelles, marque le temps d’un changement profond de la culture d’entreprise. La CFE-CGC s’en réjouit et sera cependant très attentive à sa déclinaison dans les accords nationaux et de branches prévus par cet accord. C’est sur ces fondements que son comité directeur s’est prononcé en faveur de la signature pour relancer l’emploi !

mardi 8 janvier 2013

Sécurisation de l’emploi : l’abandon avant la fin de la partie ?


La CFE-CGC s’étonne de la déclaration « pessimiste » de Laurence Parisot juste avant la reprise des négociations des 10 et 11 janvier… (cf  articles le boursier.com et marianne)

Pourquoi fermer d’entrée de jeu la porte au dialogue social ?
Pourquoi le patronat reste-t’ il figé sur des positions qui étaient bloquantes en décembre ?

La CFE-CGC ne peut se contenter d’un « dont acte » et d’un repli dogmatique. Depuis le début des rencontres, la CFE-CGC a démontré son attitude à faire avancer l’équilibre de cet accord vers une solution ultime et nécessaire pour améliorer le sort des salariés en composant avec les difficultés économiques. Une réforme majeure, efficace de l’accès à l’emploi ne peut passer que par un renforcement réel du dialogue social.
Avons-nous d’autres choix que celui de gagner la bataille de l’emploi par des concessions bien pensées, par un courage partagé ?
N’avons-nous pas la responsabilité, nous partenaires sociaux, d’aboutir à un accord novateur pour le marché de l’emploi ?

Dans une économie atone, que faire pour les 3 millions de chômeurs, pour les salariés à temps partiel, pour les jeunes sans embauche, pour les seniors mal menés… ?


Cette négociation ne sera historique que si le MEDEF est conscient de cet enjeu. La CFE-CGC a fait et fera des efforts. Elle attend du MEDEF qu’il fasse de même pour faire la preuve d’une aptitude à construire notre société ensemble plutôt que par la loi !

Thales : les cinq défis du nouveau PDG, Jean-Bernard Lévy


Nouvelle année, nouveau patron, nouvel état d'esprit pour Thales. La nomination de Jean-Bernard Lévy à la tête du groupe électronique semble avoir redonné le moral en interne, selon des sources concordantes. D'autant que la présence de Patrice Caine à ses côtés et dont la fonction reste à définir, rassure les équipes de Thales. Très bon connaisseur de la maison et très respecté partout où il est passé en interne, il est le garant de l'esprit du groupe d'électronique, selon plusieurs sources contactées. Jean-Bernard Lévy a eu plutôt le nez creux en faisant appel à lui. Dès lors, son arrivée à la tête de Thales n'a suscité ni tollé, ni rejet mais plutôt un accueil favorable après le long bras de fer entre l'Etat et Dassault Aviation pour trouver un successeur à Luc Vigneron. Ainsi, les Thalésiens, qui ont approché Jean-Bernard Lévy depuis sa prise de fonction le 20 décembre, ont été plutôt séduits par le personnage.

Dans cet esprit, la nouvelle équipe dirigeante du groupe veut aller vite pour apaiser définitivement les tensions au sein de Thales. Elle devrait annoncer un train de mesures d'ici à la fin du mois de février, notamment la nomination très rapide d'un nouveau directeur des ressources humaines. Jean-Bernard Lévy semble également vouloir marquer sa différence avec la politique suivie par Luc Vigneron en remettant au centre du jeu les divisions et non plus les pays. Puis en septembre - même si juin peut être possible -, le PDG devrait présenter un plan stratégique pour relancer l'électronicien. Voici les cinq défis de Jean-Bernard Lévy.


mercredi 2 janvier 2013

TOUTE L'EQUIPE CFE-CGC DE THALES SERVICES VOUS SOUHAITE UNE EXCELLENTE ANNEE 2013



Gif scintillant bonne année. parchemin et cloches.

Nouvelle année, nouvelle gouvernance au sein du Groupe Thales !
Souhaitons que cette année 2013 soit d'un meilleur cru que 2012 avec un vrai dialogue social qui redonnera un dynamisme à notre société et fera disparaître la morosité qui s'était installée sous l'ancienne gouvernance !

vendredi 21 décembre 2012

L’Intersyndicale CFDT/CFE-CGC/CGT, qui représente 90% des salariés, prend acte de la décision de l’Etat et Dassault, actionnaires principaux de Thales, de nommer Jean-Bernard Lévy, Président Directeur Général de Thales.


Communiqué de presse


Cette nomination, qui signe l’éviction de Luc Vigneron, doit avoir pour objectif de restaurer la confiance entamée depuis trois ans et un dialogue social constructif.

Nos organisations syndicales vont demander dans les plus brefs délais à être reçues par le nouveau PDG. Elles attendent de connaître très rapidement la feuille de route qui lui est confiée par les deux actionnaires. Elles réaffirment leur volonté de voir clarifier la stratégie du Groupe et appellent à un moratoire sur l’ensemble des programmes de « transformation » initiés et mis en œuvre par la direction sortante (réorganisation du Groupe, Probasis, cessions, Socle, services partagés…) afin d’en établir un diagnostic, notamment sur l’emploi et les conditions de travail.

Enfin, et de manière urgente, la Direction des Ressources Humaines, principale interlocutrice des organisations syndicales et des représentants du personnel, doit retrouver pleinement sa place. Cela passe par la nomination rapide d’un nouveau Directeur des Ressources Humaines Groupe. Cette décision permettra de relancer les chantiers structurants pour l’avenir du Groupe et de ses emplois en France :
-     « gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ; gestion active de l’emploi », visant à éviter les PSE tout en adaptant les effectifs quantitativement et qualitativement par la sécurisation des parcours professionnels des salariés,
-     « qualité de vie au travail », portant sur la santé, les conditions et l’organisation du travail.

Dans le contexte actuel, la politique salariale 2013 sera un signe important.

Par ailleurs, nos organisations syndicales viennent de signer aujourd’hui deux accords Groupe, négociés avec la DRH France :
-     harmonisation des taux de cotisation au régime de retraite complémentaire ARRCO,
-     prorogation de l’accord pour l’emploi des seniors.

jeudi 20 décembre 2012

Jean-Bernard Lévy va prendre les commandes de Thales. Il sera secondé par Patrice Caine.

Charles Edelstenne, le PDG de Dassault, a confirmé la rumeur : Jean-Bernard Lévy sera nommé à la tête du groupe d'électronique et de défense Thales, ce jeudi 20 décembre. "Il faudra qu'il en fasse le tour et qu'il ramène le calme dans cette société", a ajouté Charles Edelstenne lors de la conférence de presse qui a fait suite au premier vol officiel du drone nEUROn, ce mercredi 19 décembre au matin. Lire l'article

jeudi 6 décembre 2012

L'intersyndicale de THALES demande le départ du PDG

Lundi 3 décembre 2012

L’intersyndicale CFDT, CGT, CFE-CGC du groupe d’électronique de défense réclame le départ de Luc Vigneron et « la nomination rapide » d’un nouveau patron pour le groupe ==> Lire l'article

Thales : Eventuel changement de gouvernance

(Source Challenges/Reuters)


DASSAULT AVIATION, THALES - Le PDG de Dassault Aviation estime que les négociations en vue d'une vente du Rafale à l'Inde se déroulent bien. Lors d'une audition à l'Assemblée nationale, Charles Edelstenne a également évoqué pour la première fois publiquement un "éventuel changement de gouvernance" au sein de l'équipementier Thales, dont l'avionneur est le premier actionnaire privé. Charles Edelstenne a également déclaré que le nom de son successeur serait annoncé dans les prochains jours.

et aussi article les Echos ==> Lire l'article

vendredi 16 novembre 2012

Thales: le théorème de la succession

Lu dans le Monde en date du 16 novembre, sous la plume de Stéphane Lauer :

Les nominations politiques dans la sphère économique se suivent, mais ne se ressemblent pas. On a eu droit au camarade de promotion (Jean-Pierre Jouyet) à la Caisse des dépôts, à l’invité surprise qui ne fâche personne (Nicolas Dufourcq) à la Banque publique d’investissement, et, enfin, à l’atterrissage d’urgence à la tête d’Aéroports de Paris du chiraquien Augustin de Romanet. 
Qu’en sera-t-il chez Thales? Le dossier constitue en tout cas une bonne occasion pour l’Etat de jouer pleinement son rôle de premier actionnaire avec 27% du capital d’une entreprise, qui porte des enjeux de souveraineté évidents. 
Jusqu’à cet été, le remplacement de Luc Vigneron à la tête du groupe

vendredi 9 novembre 2012

Thales se cherche un nouveau pilote

(Article Challenges du 7 novembre 2012)

Le PDG, Luc Vigneron, est sur un siège éjectable. Les actionnaires majoritaires, l'Etat et Dassault Aviation, cherchent celui ou celle qui le remplacera. Et de nombreux noms circulent.


Luc Vigneron survivra-t-il au nouveau psychodrame qui secoue Thales ? Comme annoncé le 25 octobre par Les Echos, le patron du groupe d’électronique et de défense est sur un siège éjectable. Depuis quelques jours, l’Etat et Dassault Aviation, respectivement actionnaires à 27 et 26 %, négocient activement pour trouver le nom d’un remplaçant. "Ils veulent régler la question avant fin décembre", assure un familier du secteur.
Une chose est sûre : le dialogue entre les syndicats et Luc Vigneron est au point mort. Les représentants CFDT, CGT et CFE-CGC du groupe s’étaient déjà fendus d’une lettre ouverte au vitriol le 12 septembre, dénonçant un "pompier pyromane" et des "réorganisations et coupes claires" motivées par "la recherche de résultats financiers à court terme".
La situation n’a fait qu’empirer depuis. "Le dialogue est définitivement rompu, assure Gilbert Brokmann, délégué CFE-CGC du groupe. On attend désormais des actionnaires qu’ils choisissent un nouveau patron, et qu’on tourne la page. Ces crises internes et réorganisations permanentes ne sont plus tolérables."  Lire l'article


Suites du rapport Gallois : Priorité à l’industrie !


Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, annonce les mesures issues du rapport Gallois que le gouvernement compte mettre en œuvre dans un premier temps.

Pour la CFE-CGC, si nous comprenons la volonté de décorréler la mesure de compétitivité-coût du financement de la protection sociale, nous sommes réservés sur l’impact du crédit d’impôt de 20 milliards d’euros. Dans le contexte actuel, combien de chefs d’entreprise vont se lancer dans des investissements et l’embauche de salariés dans l’attente d’un impôt sur les sociétés minoré en… 2014 ?

La CFE-CGC souligne l’importance donnée, dans les propositions de Louis Gallois, au mode coopératif et au dialogue social. Il convient, très rapidement, d’identifier les trajectoires qui vont permettre à la France de redresser son industrie, de donner de la lisibilité aux stratégies à mettre en œuvre tout en redorant le blason de l’industrie. Il faut impérativement redonner envie aux jeunes générations et à leurs parents de travailler dans l’industrie !

L’énergie – électricité en particulier – est le seul facteur de compétitivité-coût en faveur de notre industrie. Il convient donc de prendre toutes les mesures pour le conserver, en préservant, dans le futur, l’avantage de notre filière industrielle nucléaire (générations 3 et 4).

Le rejet du potentiel constitué par l’éventuelle exploitation des gaz de schiste est handicapant. À l’heure où on nous promet une hausse de 50 % du prix de l’électricité d’ici 2020, il est impératif de démontrer que les entreprises ne seront pas pénalisées comme les ménages dans leur pouvoir d’achat.

Les premières mesures en appellent d’autres, très vite. Nous ne pouvons attendre 2016 pour l’élaboration d’une vraie fiscalité écologique.

Quant aux partenaires sociaux, il leur appartient d’avancer et de conclure efficacement dans la négociation sur la sécurisation de l’emploi.